Perspectives de l’Economie mondiale : Le FMI table sur une croissance de 5,4 % en 2021

D’après le Fonds Monétaire International (FMI), en 2021, la croissance mondiale devrait atteindre 5,4 %.

D’après le FMI, selon les projections, le PIB mondial devrait se contracter de 4,9 % en 2020, c’est-à-dire de 1,9 points de pourcentage de plus que ce qui était prévu dans les Perspectives de l’économie mondiale (PEM) d’avril 2020.

« La pandémie de COVID-19 a eu un impact négatif plus important que prévu sur l’activité au cours du premier semestre 2020, et la reprise devrait être plus progressive que ce à quoi on s’attendait. En 2021, la croissance mondiale devrait atteindre 5,4 %. Globalement, le PIB de 2021 devrait donc se retrouver quelque 6½ points de pourcentage au-dessous du niveau envisagé par les projections établies en janvier 2020, avant la pandémie de COVID-19 », précise le FMI.

Toujours d’après le FMI,  l’impact négatif sur les ménages à bas revenus est particulièrement sévère, et pourrait compromettre les progrès considérables qui ont été accomplis en matière de réduction de l’extrême pauvreté dans le monde depuis les années 90.

« Par ailleurs, il est supposé que les conditions financières, qui se sont assouplies après la publication des PEM d’avril 2020, resteront globalement les mêmes », renseigne le FMI.

Toujours d’après la source, tous les pays, y compris ceux qui semblent avoir dépassé le pic épidémique, doivent veiller à ce que leurs systèmes de santé disposent de moyens suffisants.

Selon le FMI, la communauté internationale doit soutenir bien davantage les initiatives nationales, notamment en apportant une aide financière aux pays dont les capacités en matière de soins sont limitées et, à mesure que les essais cliniques progressent, en acheminant des fonds destinés à la production de vaccins, afin que des doses suffisantes soient rapidement mises à la disposition de tous les pays à un prix abordable.

Et la source de préciser : « Là où des mesures de confinement s’imposent, la politique économique doit continuer à compenser les pertes de revenus des ménages par des dispositifs à la fois ambitieux et ciblés, ainsi qu’à soutenir les entreprises qui subissent les conséquences d’une baisse de leur activité en raison des restrictions en vigueur. Dans les pays ayant décidé une réouverture de leur économie, les dispositifs de soutien ciblé doivent être progressivement désactivés à mesure que la reprise se dessine ; la politique économique doit alors viser à relancer la demande et à réaffecter les ressources disponibles vers les secteurs autres que ceux dont le poids dans l’économie est appelé à diminuer durablement au lendemain de la pandémie ».

D’après le FMI, une étroite coopération multilatérale demeure indispensable dans de multiples domaines. Et les pays confrontés à des crises sanitaires et à des déficits de financement extérieur ont un besoin impérieux de liquidités, notamment par le biais d’un allégement de leur dette et d’un recours au dispositif mondial de sécurité financière.

Toujours d’après la source, indépendamment de la pandémie, les dirigeants doivent travailler de concert afin de résoudre les tensions commerciales et technologiques qui pourraient compromettre la reprise après la crise de COVID-19.

Selon toujours la source, les dirigeants , en s’appuyant sur la baisse sans précédent des émissions de gaz à effet de serre pendant la pandémie, doivent mettre en œuvre leurs engagements en matière d’atténuation des changements climatiques et s’associer pour mettre en place à plus grande échelle des systèmes équitables de taxation du carbone, ou des dispositifs équivalents.

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